Voici ici quelques pensées, à vrai dire plus loufoques et personnelles qu’autre chose.Elles n’ont aucune visée esthétique ou morale directe; mais si vous en voyez; tant mieux.

On peut parler d’un petit recoin poésie fourre-tout.

Voici voilà un texte écrit il y a un an, auquel je laisse cet hommage.

« Trace ta route, trace là jeune enfant. Tu la traceras d’un trait maladroit, incertain mais infinie, car dans les vertiges que la vie te procurera, toujours tu auras foi en elle. Moi même je ne peux savoir de quoi elle aura l’air, ta vie titubante parmi les autres, dans la ruée des âmes perdues qui se cachent. Je peux quand même imaginer avec beaucoup de certitude, te devinant mieux encore que l’incroyable conteur de tes rêves, que ce chemin qui est et sera tien saura être unique. Ce chemin sera tantôt un joli sentier d’été montant la montagne de Lure où des sensations d’être hors de tout et hors du temps te viendront; tantôt la via Nomentana à bord du bus 90 où pour le première fois tu te sentiras jeune femme active; tantôt encore aura-t-il l’aspect de la fontaine, place Saint-Honoré où il ta plaît t’allonger sur le rebord, le soir, où Aix semble toute tienne; … Ce chemin prendra tout au long de cette vie une infinité d’aspects différents, et il a su être ne l’oublions pas, et le sera encore beaucoup, glaciale et triste, mélancolique, lassé, et parfois même l’envie d’abandonner te viendra, mais dans ces moments là pose ta main sur ton sein gauche, assieds toi et ressens ton cœur battre. Ressens chacun de ses battements qui travaillent sans cesse pour t’offrir la vie depuis que tu eus l’absurde idée de l’essayer, pense à lui qui s’enflamma tant lors de tes ébats et qui se brisa quand tu te perdis, pense à celui qui es ton meilleur ami. Celui ou celle?

Celle en entendant ta propre personne, en entendant que tu es ta meilleure amie pour reprendre cet étrange terme, car tu es toujours seule, c’est une triste réalité, seule de cette compagnie extérieure, mais si tu sais vivre avec toi même alors jamais tu ne seras seule. Quand ton stylo manque d’encre et que ta droite s’effrite, de la même manière que tes espoirs, ressens ton cœur battre et doucement, entre deux battements, attrape la toute petite clé qui te mène dans ce jardin secret et restes-y le temps nécessaire. Ressource toi et réapprends chaque atome de ton essence, ainsi que chaque gentils fantômes, lutins et pensées qui séjournent en toi, que le monde extérieur camoufle sous tant d’obligations financières, scolaires, familiales, sociales, etc. »

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